Le site de La République des Pyrénées annonce un projet hors norme « que l’on n’a pas vu venir ».
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Le site de La République des Pyrénées annonce un projet hors norme « que l’on n’a pas vu venir ».

Arthez, village rue étiré le long de la crête, offre peu de possibilités pour aménager des espaces de stationnement.
En raison des difficultés croissantes de stationner au cœur du village, le futur projet d’aménagement du centre bourg va inclure la réalisation d’un nouveau parking.
Il faut dire que la configuration géographique d’Arhez-de-Béarn, village rue situé le long d’une crête, ne permet pas l’ouverture de larges places, comme dans la commune d’Arzacq par exemple ; par ailleurs, les espaces publics ont été pensés à une époque ancienne où il n’y avait pas autant de voitures en circulation.
Mais aujourd’hui, il arrive que certains jours, pour le marché du samedi matin notamment, ou à certaines occasions (manifestations importantes, obsèques…), il est bien difficile de pouvoir garer son véhicule.
Le projet d’aménagement de la place centrale ne pourra améliorer véritablement la situation et la future réalisation de l’espace de santé (anciennes poste et perception), autour duquel stationneront professionnels et patients, viendra accentuer le problème.
La centaine d’emplacements dédiés au stationnement sur la place du Palais, ainsi que sur les places Cézaire et Donis, ne suffira assurément plus, même en semaine.
Un nouveau parking est donc à l’étude, en coordination avec les services du Département et de la CCLO. La réflexion avance mais une question fondamentale reste en suspens :
Afin d’aider à trouver la meilleure solution, fonctionnelle et respectueuse de l’environnement, un sondage va être lancé auprès de la population. Chaque Arthézien(ne) sera invité(e), d’ici l’été, à donner son avis, à partir des éléments techniques… et financiers présentés.
La réalisation est prévue en 2028… quand l’emplacement aura également été défini.
Avec son nom poétique, la pleine lune rose du mois d’avril incarne le retour du printemps.
En 2026, ce phénomène céleste se tient dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 avril. Sa phase pleine interviendra vers 3 heures du matin. Si comme toutes les pleines lunes, elle pourrait bien prendre une teinte légèrement cuivrée (si elle se situe près de l’horizon), une chose est certaine : elle n’apparaîtra pas en rose, bien que cet astre céleste devrait embellir le ciel nocturne.
> Lune symbolique du printemps
Si l’astre Séléné est surnommé « pleine lune rose » au mois d’avril, ce n’est pas pour sa couleur. Cette pleine lune a été nommée comme telle, en référence à l’arrivée du printemps et au retour des fleurs roses dans les prairies. Principalement, le phlox, l’une des premières fleurs du printemps. Une dénomination qui dépasse les frontières et perdure depuis des siècles : ce nom vient des traditions amérindiennes. C’est une lune symbolique du printemps, associée au renouveau de la végétation.
Si une pleine lune ne dure qu’un instant précis pour les astronomes, cette réalité est peu parlante pour le grand public. La lune apparaît pleine pendant environ une journée avant et après cet instant, car son mouvement orbital est relativement lent.
> Lune pascale
Par ailleurs, cette pleine lune rose détermine la date de Pâques. Pour rappel, cette date n’est pas fixe et tombe le premier dimanche suivant « la lune pascale », soit la pleine lune la plus proche de l’équinoxe de printemps. Historiquement, Pâques intervient entre le 22 mars et 25 avril. Ce sera encore le cas cette année puisque cette fête religieuse est planifiée au dimanche 5 avril. Soit trois jours après la pleine lune du mois d’avril, qui définit donc la date de fin du Carême chez les catholiques !

Gilles Mardelle (au centre) et son nouveau conseil municipal sont déterminés à poursuivre le développement de la commune.
Suite aux élections municipales, Gilles Mardelle conserve son fauteuil de maire pour un second mandat.
Il a été élu lors de la première séance de la nouvelle mandature, le samedi 21 mars, qui a permis l’installation du conseil municipal.
Les trois adjoints du précédent mandat sont reconduits, à savoir : Jean-Christophe Coig, Emmanuelle Pigeron et Arnaud Eyheramendy.
Les autres élus sortants sont Judith Vougo, Jean-Pierre Lannou, Magali Goalard, Georges Cauhapé et Fabrice Hoarau.
Pour permettre la parité, désormais obligatoire dans toutes les communes, Michel Cunat et Max Tresserres ont laissé la place à Florence Andureu et Éliane Pène.
Les différentes commissions ont été mises en place et le maire a exprimé son désir d’aller toujours de l’avant : « Notre nouvelle équipe, composée avec la parité, est animée de la même volonté de rendre le village de plus en plus agréable à vivre, avec de nouveaux aménagements en perspective ».
Voilà 20 ans au moins que le climat se dégrade, que la défiance et les agressions contre les élus augmentent. Mais il y a huit jours, au soir du second tour des municipales, la nouvelle s’est répandue de maires sortants systématiquement insultés, brutalisés, protégés par les forces de l’ordre, dans des villes de banlieue conquises par des candidats LFI ou divers gauche. Des vidéos sont arrivées de Creil, Vaulx-en-Velin, Le Blanc-Mesnil, Mantes-la-Jolie. Comme huit jours plus tôt à Saint-Denis, contre le maire socialiste battu Mathieu Hanotin.
« Inacceptable », « abject », « scandale démocratique », la classe politique hors-LFI n’a pas eu de mots assez durs. Jusqu’à Emmanuel Macron condamnant les heurts en Conseil des ministres : « Il n’y a pas de sédition possible dans les communes de la République. »
> Mais il n’y a pas eu de heurts
Nulle part. Des invectives, des insultes oui, au moins dans une demi-douzaine de mairies. Des cris de victoire mêlés à des huées, ce qui n’est pas très agréable, ni très républicain. Mais qui a toujours existé.
À Saint-Denis en 2012, pour ne prendre que ce seul exemple, la victoire aux législatives du même Mathieu Hanotin sur le communiste Patrick Braouezec avait tourné à la bagarre générale, dans la même salle du premier étage de la mairie.
Cette fois, pas d’affrontement, seulement des cris. À notre connaissance, aucun élu n’a été molesté ou mis en danger physiquement. À Creil, la maire sortante a dit qu’elle avait dû être évacuée par la police nationale, mais le commissaire a démenti.
Au Blanc-Mesnil, c’est parce que l’ancien maire LR refusait de reconnaître sa défaite, qu’il a été conspué, sans être menacé. Avant que l’on découvre les insultes et vraies menaces de mort qu’il avait proférées contre la journaliste Nassira El Moaddem.
> Cela a-t-il été exagéré ? Continuer la lecture
Les messes de la Semaine sainte pour la paroisse Saint-Jacques en Saubestre auront lieu à Arthez-de-Béarn, jeudi 2 avril à 19 heures, vendredi 3 avril à 19 heures et samedi 4 avril (veillée pascale) à 20 heures. La messe de Pâques sera célébrée à Hagétaubin, dimanche 5 avril à 10 h 30.
Communiqué de la paroisse : « Toute personne ayant des fleurs à offrir pour l’église est invitée à se faire connaître au presbytère (tél. 05 59 67 70 16) ou à apporter les fleurs à l’église le vendredi 3 ou le samedi 4 avril au matin ».
L’association culturelle du Pays d’Arthez (ACPA) organise une inédite foire aux livres et aux jeux, les samedi 25 et dimanche 26 avril à la salle socioculturelle, de 10 heures à 18 heures.
Livres, collections, BD, mangas et jeux pourront être vendus, achetés, échangés.
Buvette et casse-croûte sur place.
Tout semblait pourtant avoir bien commencé, jeudi 26 mars, lors de la 2e séance du conseil municipal dédiée aux commissions, délégations et diverses représentations.
Le maire Jean-Pierre Escouteloup, voulant réagir aux propos de l’opposition sur son « discours peu rassembleur » de la 1er séance, affirme que l’opposition n’était pas visée : « Je ne veux pas de guerre entre nous. Nous avons tous un seul intérêt, Arthez. Je n’oublie pas le résultat serré. Je suis ouvert à tout faire pour qu’on travaille ensemble ».
L’opposition répond par la voix d’Adeline Toral-Davous : « Nous attendions un mot d’ouverture mais nous jugerons aux actes. De notre côté, nous nous engageons à agir de manière constructive et exigeante ».
La bataille de campagne semblait donc close. Las ! Premier accroc dès le 1er sujet !
L’opposition s’abstient lors du vote pour les commissions car elle regrette de « n’avoir pas été informée en amont et donc de n’avoir pu désigner des commissaires ». Le maire rétorque : « J’attendais que vous veniez me demander l’information ». « C’est le rôle de la majorité de tenir informée l’opposition du choix des commissions », réplique Adeline Toral-Davous.
> « Problème démocratique » Continuer la lecture