Sud-Ouest Dimanche – 11 novembre 2018
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il est nécessaire de se souvenir, j’en conviens. Cependant il est un peu facile et dangereux de parler de populisme, de le mettre à toutes les sauces, un raccourci qui rassurera tous ceux qui ne regardent que d’un côté: forcément ceux qui se révoltent sont de droite , voire d’extrême droite, donc du côté obscur. Je parlerai plutôt de populaire, au sens noble, comme ceux qui se souviennent, le lecteur le dit bien aussi,du sacrifice de nos anciens pour nous inciter à garder nos racines, tout ce qui fait notre singularité et de part ces cultures nationales différentes, contribuer à la richesse du pays. Dangereux aussi de tenter de stigmatiser toute personne qui refuse de se soumettre à la démocrature et aux lois de la finance qui nous spolient et qui veulent, en souvenir des luttes passées, je me répète, vivre debout et dignement. Le problème actuel est que nous sommes dans la situation de la grenouille que l’on plonge dans l’eau et où on monte la température petit à petit: on s’habitue et on ne bouge plus. Si nous avons encore malheureusement quelques fous à la tête de certains pays, je n’émettrai pas des réserves sur le profil psychiatrique de ceux qui nous gouvernent, mais il nous revient de choisir librement pour que vivent nos territoires. Et puisqu’il est fait référence aux débuts du chaos avec la révolte contre le prix de la vie, souvenons-nous que la révolution a débuté avec le ras le bol des français sur le prix du pain. Nous y sommes.