Nuisances sur le bassin de Lacq : la vigilance de l’ARSIL est toujours de mise

L’ARSIL a constaté une meilleure prise de conscience des problèmes de nuisances mais entend maintenir sa vigilance.

L’assemblée générale de l’Association des Riverains des Sites Industriels du bassin de Lacq s’est tenue mercredi 13 février à Lacq.

Le président Gilles Cassou a mis en avant deux points essentiels : l’ARSIL, créée à la suite des gros problèmes survenus en 2012, a prouvé « son sérieux et son efficacité » et est désormais « un interlocuteur incontournable pour les industriels et les élus » ; par ailleurs, des progrès ont été réalisés pour réduire les nuisances mais « tout n’est pas réglé et la vigilance est toujours de mise ».

> Prise de conscience

Le président a donc constaté, avec satisfaction, une prise de conscience accrue des souffrances des riverains, au niveau de la préfecture, des industriels conseillés par l’APESA (Aide Psychologique pour les Entrepreneurs en Souffrance Aiguë) et de certains élus « mais pas tous hélas, pour lesquels l’emploi demeure la priorité à tout prix ». Cette prise de conscience a été favorisée par le gros travail des médias, de la SEPANSO avec France Nature Environnement et de la Commission de Suivi des Sites (CSS).

> Avancées techniques

Les industriels ont donc élaboré un plan d’actions : si la conférence riveraine a été un fiasco, des avancées techniques ont eu lieu. ARKEMA a travaillé sur l’URS (Unité de Revalorisation du Soufre) ; Toray a capté en partie le panache de vapeur d’ammoniaque ; les torches sont mieux dimensionnées ; la STEB étudie ses flux entrants ; Vertex travaille sur la limitation des effets olfactifs en amont de la production.

Cependant de dysfonctionnements demeurent : les grands arrêts ont généré de fortes nuisances ; des incidents n’ont pas été signalés chez Toray ; l’affaire SANOFI a révélé un manque crucial de transparence.

Aujourd’hui des études sanitaires de morbidité, de mortalité et participative sont en cours et le rapport d’expertise olfactive du cabinet Osmanthe sera connu en mars. Gilles Cassou, au nom des 178 membres de l’ARSIL, lance donc un appel à « accentuer la mobilisation et la solidarité », insistant sur l’importance du signalement des odeurs par les « nez » et tous les riverains.

> Déclarations d’odeurs

Une déclaration d’odeurs peut être effectuée à l’adresse internet : https://www.atmo-odo.fr/ ou en téléphonant au 05 59 92 21 02.

Bureau de l’ARSIL : président Gilles Cassou, vice-président Jean Guilhamelou-Sempé, trésoriers Laurent et Karine Hourdebaigt, secrétaires Chrystèle Alviset et Sandrine Clavé.

Informations : arsil.lacq@gmail.com

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1 réponse à Nuisances sur le bassin de Lacq : la vigilance de l’ARSIL est toujours de mise

  1. lerouge alain dit :

    je suis a titre personnel désireux de connaitre les membres de votre asso pour me comprendre à qui je peux parler et dans quel domaine précis sans intellectualisé les phénomèmes
    par ailleurs je suis de prés les assos de l’ame et santé ecologie de pau etc et les départements (environnement surtout les ondes electroma gnétiques divers et les produits chimiques et surtout les pollutions divers et mentales

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