La Scène Arthézienne poursuit assidûment ses répétitions

Les comédiens de la Scène Arthézienne répètent assidûment sous la direction de Bruno Selle.

Sans aucune visibilité sur un éventuel calendrier de représentations, la Scène Arthézienne n’en poursuit pas moins les répétitions de son prochain spectacle afin d’être prête lorsque tout redémarrera.

Pour s’adapter aux contraintes du couvre-feu, les comédiens amateurs, autour de leur président François Chenel, travaillent l’après-midi, selon leurs disponibilités, dans une grange de Saint-Médard où ils ont aménagé une base de décor.

La comédie laisse place, cette année, à un drame familial à l’intrigue fantastique et au titre évocateur : « Au plus noir d’une nuit terrible », de Wilfrid Renaud.

> Réveiller les fantômes

L’histoire est celle de Julie qui décide d’éclaircir le mystère entourant le suicide de son père, Daniel. Comédien et metteur en scène, ce dernier avait épousé 20 ans auparavant Émilie, une comédienne de 10 ans sa cadette. Dans le grenier, Julie découvre des objets oubliés ayant appartenu à ses parents et la piste d’un drame qui n’a jamais été vraiment résolu ! Mais, à force de remuer le passé, on finit par en réveiller les fantômes. Et au plus noir d’une nuit terrible, la vérité va surgir des ténèbres.

Ce spectacle original promet de belles surprises au niveau de la mise en scène qui est assurée par Bruno Selle.

Quant aux acteurs, Janine Guillemin, Nicole Bouerie, Karine Rosec, Franck Virebayre-Gaston et François Chenel, ils travaillent assidûment pour offrir aux spectateurs un grand et beau moment d’émotion théâtrale… dans le monde d’après !

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