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Je ne cautionne pas les insultes (les élus masculins sont tout autant concernés) mais il
Est aussi important d’en rechercher les causes. La première étant à mes yeux le
Déni de démocratie de la part de ceux qui exercent le pouvoir (tous partis confondus).
Mensonges / manipulations / privilèges / création
De postes fictifs / non respect du suffrage universel… la liste est longue.
Tout cela mis bout à bout, le train de vie excessif de l’etat coûtent environ 200 milliards / an aux français (de plus que la moyenne des autres pays européens).
Le tout avec un pouvoir régalien et des services publics dont la qualité s’effondre
Jour après jour.
Et les seules solutions seraient de geler les retraites ou de créer des nouveaux impôts ?
Voilà les causes de la colère et des dérives des Français impuissant à faire entendre leur voix.
Les attaques dont fait l’objet Mme la Préfète de région sur les réseaux sociaux nous interpellent d’autant plus qu’elles s’inscrivent dans un phénomène qui touche trop souvent les femmes exerçant des responsabilités publiques.
La critique de l’action publique est légitime et s’inscrit dans le débat démocratique. Mais les attaques personnelles, les propos sexistes, les caricatures dégradantes et les tentatives d’intimidation n’ont pas leur place dans notre République.
Être femme engagée dans la vie publique ne devrait jamais devoir supporter davantage d’attaques, de misogynie ou de violence verbale.
Le débat démocratique mérite la contradiction. Il ne mérite ni le sexisme, ni les attaques personnelles.