Mardi 8 septembre, le Lien social a organisé une journée mémorable avec les aînés, face aux exigences de l’actualité exceptionnelle de la visite du pape.
« La planification du voyage a ainsi demandé une agilité toute particulière, explique la directrice Julie Fardeau. L’association Toustem a dû avancer le pèlerinage au mardi 8 septembre et la cité mariale affichait déjà une affluence remarquable, baignée dans une atmosphère de sécurité renforcée et de grande préparation. »
Grâce à cette anticipation, le déroulement de la journée a été d’une fluidité exemplaire. Dès le matin, le bus a pris la route vers les Sanctuaires avec 51 personnes à son bord. Parmi elles, 34 personnes âgées — dont 24 en fauteuil roulant — parfaitement entourées par 17 accompagnants dévoués, bénévoles, aides-soignantes et infirmières du SSIAD, aux côtés de la directrice Julie Fardeau et de la présidente de l’association Toustem, Fabienne Costedoat.
> Sérénité et convivialité
« Le groupe a rejoint d’abord la Grotte de Massabielle, raconte la directrice, au moment précis où se déroulait la bénédiction à Marie, en ce jour anniversaire de la Nativité de la Vierge (8 septembre). Un alignement propice qui a permis à chacun de se recueillir dans une grande sérénité.
L’émotion était palpable lors de l’allumage solennel des 75 bougies, symboles des intentions de prière et de pensées pour l’ensemble des proches. »
Grâce à une météo clémente, la journée s’est poursuivie avec un repas convivial, suivi de l’incontournable déambulation dans les boutiques souvenirs.
Afin de garantir l’accessibilité de cet événement à tous, le coût de participation pour les aînés avait été fixé à un montant maximal de 30 euros par personne. L’association Toustem a pris à sa charge l’intégralité du solde financier, versant la somme de 1 200 euros pour couvrir les frais de transport et de logistique.
« Au moment du départ, les visages laissaient paraître un sentiment unanime d’accomplissement et de bonheur partagé, et ce pèlerinage 2026 sans-faute restera gravé dans les mémoires », conclut Julie Fardeau.



