De rouille, d’os et de rock : l’ultime album du rocker Didier Céré va sortir

Le rocker arthézien, Didier Céré, boucle avec cet ultime album un parcours musical d’envergure internationale.

Le rocker arthézien Didier Céré sortira son dernier album « Rust, bones & Rock’n’Roll » le 12 Octobre prochain.

Le musicien béarnais est entouré encore d’un line up de rêve, puisqu’on retrouve aux guitares son acolyte Jeremy Mondou, qui signe également la grande majorité des compositions, secondé à la basse par le New Yorkais Kris Jefferson (ex Poppa Chubby), avec aux drums Nico Lacaze (ex Bootleggers), l’un des meilleurs bluesmen français aux guitares Fred Chapellier, qui cosigne un magnifique hommage à Stevie Ray Vaughan ; à la pedal steel Jean Yves Lozac’h (Eddy Mitchell), à l’orgue Hammond le texan Red Young (Dolly Parton, Willie Nelson, Sonny & Cher, Eric Burdon, Linda Ronstadt), sans oublier Glenn Arzel aux guitares et harmonies, et Eva Dymko aux harmonies vocales .

Cet album 100% de compositions originales, qui fleure bon les influences musicales texanes du rocker entre honky tonk, heartland rock, rockabilly et blues, est l’album de la maturité, abouti, peaufiné aux studios Célestine à Pau et masterisé au Texas par la légende Jerry Tubb ; c’est aussi le dernier annoncé après 15 albums et plus de 40 ans de scène.

> Parcours exceptionnel 

« Tant pis, j’ai des tas de textes et de compos qui resteront dans des cartons, avoue Didier Céré, mais produire devient un vrai parcours du combattant, surtout trop onéreux pour un indépendant ; je suis néanmoins content de finir avec un album original qui me ressemble, un album rock ».

« Rust, bones & Rock’n’Roll » est donc bien l’ultime album des Bootleggers, par un rocker local au parcours exceptionnel qui aura ouvert en quatre décennies, avec ses diverses formations, les concerts de stars internationales, de Johnny Hallyday, Dick Rivers, ZZ Top, Toto, Moon Martin à Calvin Russell, Taj Mahal et tellement d’autres, et « dont nombre sont désormais plus que de simples connaissances ».

Au fait, pourquoi ce titre ? « Après 43 ans de scène, sourit le rocker, on commence à ressentir la rouille, et il faut des os solides pour durer dans ce métier. Mais le rock’n’roll… et la famille, c’est bien ça qui m’a fait avancer ».

  • En attendant une distribution, on pourra trouver cet album dès sa réalisation chez Sébastien Arnouts, photographe à Orthez, ou en contactant directement Didier Céré sur son Facebook.

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