
Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées, jeudi, pour protester contre la suppression d’un poste Photo Franck Meslin, Sud-Ouest).
À Argagnon (dont l’école est également gérée par le SIVOM d’Arthez de Béarn), les parents d’élèves et les élus n’ont pas attendu la décision définitive du 9 mars. Jeudi matin, ils étaient une cinquantaine devant l’école à brandir des pancartes pour s’opposer au projet de fermeture de l’une des six classes du RPI constitué depuis quatre ans avec Balansun et Castétis. « Nous avons déjà 137 inscriptions. Les dernières datent de mardi », affiche Géraldine Busca, représentante des parents d’élèves. Le seuil pour conserver le poste est fixé à 135 élèves.
Reste qu’avec la fin de la convention rurale, destinée à l’époque à encourager les communes à se regrouper en RPI, l’État ne comptabilise plus les toutes petites sections. Un effectif ainsi réduit de sept unités à Argagnon. À l’échelle départementale, le SNUipp-FSU affiche un nombre de 800 écoliers de 2 ans qui ne seraient ainsi plus comptabilisés.
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