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« C’est la principale information : les feuilles tombent. Les feuilles sont tombées. C’est vraiment l’automne. «
La seule actualité tangible, si vous prenez la peine de sortir de chez vous, si vous en avez le droit, si vous avez signé votre attestation, la seule véritable nouvelle, celle qu’on ne peut pas contredire, celle qui ne fera pas débat, qui ne fera l’objet d’aucune polémique, c’est que les feuilles tombent. (François Morel, France Inter, vendredi 27 novembre)
Les feuilles tombent…
C’est que les feuilles sont tombées. C’est qu’on est en automne et que bientôt ce sera l’hiver.
Pourquoi les feuilles tombent à l’automne ? Parce qu’elles n’ont rien d’autre à faire, parce qu’elles en ont assez, parce qu’elles ont bien vécu. Elles sont nées au printemps. Elles ont passé un bel été. C’est, pour elles, le moment de lâcher prise.
« Que voulez-vous, se disent-elles mélancoliques et résignées, on a fait notre temps… »
Et puis, elles s’aperçoivent bien qu’elles n’ont plus la même vigueur, la même force, la même santé. Elles ne sont plus les mêmes. Elles n’ont plus la verdeur de leur belle saison. Imperceptiblement, elles ont changé d’aspect, de nature, de couleur. Elles deviennent jaunes, rouges, ocres, oranges, marrons. Continuer la lecture
Labeyrie – Une écurie de reconversion de chevaux de course
« Prolonger la vie de chevaux de course », tel est le souhait de Juliette Dissait, originaire d’Auvergne et installée au village depuis 2018.
Elle aime les chevaux depuis son jeune âge : après des études classiques, elle s’oriente vers un BTS agricole, travaille pendant deux ans dans un élevage de course et d’entraînement, puis obtient le monitorat d’équitation. Ces diplômes en poche, la jeune femme se lance à la recherche d’une ferme pour créer son écurie et trouve l’endroit tant recherché dans le village de Labeyrie.
La ferme, dans un endroit calme et verdoyant, se compose de 8 hectares de prairie entourés de 3 hectares de bois, d’un seul tenant. Juliette Dissait a dressé un plan d’aménagement pour transformer cet espace dont les travaux seront terminés au printemps 2021 ; en parallèle, elle suit une formation pour perfectionner ses connaissances en équitation classique française (école de légèreté de Philippe Karl) à Bordeaux.
> École de légèreté
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Plats à emporter chez Célia
Le restaurant Célia propose ses plats à emporter pour vendredi 27 novembre au soir, samedi 28 et dimanche 29 midi et soir :
Épaule d’agneau confite au thym et haricots tarbais, 10 €
Pavé de saumon en écailles de chorizo riz créole, 10 €
Tournedos de canard et pommes sautées, 9 €
Confit de canard et pommes sautées, 9 €
Confit de longe de porc pommes sautées, 8 €
Livraison possible. Commande par téléphone au 06 50 76 84 88.
« Dans un av’nir plus ou moins proche, on f’ra une putain d’bamboche »
Charline Vanhœnacker, dans sa chronique du 23 novembre sur France Inter, nous propose un bilan du confinement à travers une réinterprétation de la chanson « le tourbillon de la vie » en duo avec Frédéric Fromet :
Le roupillon de la vie
On s’est confinés, on s’est perdus d’vue
Puis déconfinés, alors on s’est revus
On s’est reconfinés, on s’est reperdus d’vue
Et ça n’en finit plus
Chacun chez soi, comme assoupis
Dans l’roupillon d’la vie
Un bar, un resto ? Aïe, aïe, aië
Ça fait déjà un fameux bail
Ça fait déjà un fameux bail
On s’est connecté, on s’est liké,
On a facetimé, on a skypé,
Apéro-zoomé, click -and-collecté
Et télétravaillé
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Réouverture de la bibliothèque
Après un drive qui a très bien fonctionné durant le confinement, la bibliothèque municipale rouvre ses portes aux usagers à partir du mardi 1er décembre selon les horaires habituels : mardi 14 h 30 à 18 h, mercredi 10 h à 12 h et 14 h à 17 h, vendredi 15 h à 18 h, samedi 9 h 30 à 12 h.
> Règles de fonctionnement
La bibliothèque accueillera 5 personnes au maximum en même temps ; le retour des documents empruntés avant le confinement est obligatoire avant tout nouvel emprunt ; la désinfection des mains est obligatoire ainsi que le port du masque (plus de 11 ans) et il faudra respecter les distances de sécurité ; les lecteurs sont priés de ne pas désinfecter eux-mêmes les documents, le nécessaire sera fait par les responsables afin que tout soit mis en sécurité.
Un nouveau projet de Didier Céré avec des légendes du rock’n’roll

Didier Céré propose un financement participatif pour son nouvel album, d’une rare richesse musicale.
Étant sevré de concerts comme de nombreux artistes actuellement, (son concert à Orthez a été annulé deux fois !), Didier Céré repart en studio pour un nouvel album – « le dernier, peut-être » – et un retour à ses racines musicales du rock’n’roll, rockabilly & boggie.
Au menu, des titres qu’il jouait avec Sergio, son petit frère dans les années 80 à l’époque des REBELS, mais aussi de nouvelles compositions et adaptations en français. « Ces années de concerts et rencontres ont créé des liens, rappelle Didier Céré, des deux côtés de l’Atlantique et j’aurai la chance de m’entourer pour cet album de monstres tels REDD VOLKAERT, CHRIS SPEDDING, WALTER EGAN, MARK HARMAN , PATRICK VERBEKE, les cuivres de PASCAL DRAPEAU, mes camarades CRIQUET (Abilène), Olivier PELFIGUES (Tom Principato), Kris JEFFERSON (Neal Black, Poppa Chubby), Eric Suzi ALLIBE, Charly SAX et beaucoup d’autres. »
Le rocker arthézien peaufine les derniers textes, pour un album définitivement Rock’n’roll avec des sujets chers aux bananeux, Teds, cats, blousons noirs et rockers de tout poil, des bécanes, des hotrods, des viréees, des nanas loin de l’univers anxiogène de cette époque.
« Si vous aimez le bon vieux rock’n’roll années 50-60, je compte sur vous pour particper au financement de ce beau projet. »




