Maison départementale des personnes handicapées

Le site de la mairie informe que la Maison départementale des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques (MDPH64) a ouvert un service en ligne accessible via le lien :

https://mdphenligne.cnsa.fr/mdph/64

Les usagers ont dorénavant la possibilité de compléter leur dossier, téléverser les pièces justificatives et envoyer leurs demandes directement aux services administratifs de la MDPH.

Cet outil permettra également aux utilisateurs, dans un avenir proche, de consulter le suivi de leurs dossiers et de télécharger leurs notifications de décisions.

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Messes de Pentecôte

L’autorisation de culte ayant été accordée, les messes de Pentecôte de la paroisse St Jacques en Saubestre auront lieu samedi 30 mai à 17 h à Mont et 18 h 30 à Arthez de Béarn, dimanche 31 mai à 9 h à Hagétaubin et 11 h à Doazon.

Elles se dérouleront dans le respect des règles sanitaires : masque obligatoire (sauf enfants de moins de 11 ans), distanciation, communion à la main…

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Une maraîchère bio au marché

Jessica Pery propose ses légumes bio au marché.

Une nouvelle commerçante, Jessica Pery, vient d’installer son stand de légumes Bio sur le marché du samedi matin.

« Sur l’exploitation familiale depuis 5 générations, précise la jeune maraîchère, j’ai choisi de développer l’agriculture biologique à partir de 2016 et nous travaillons au plus près de la nature. »

Le « Jardin de Brouquisse » s’étend sur plus de 2 ha et 1 000 m² de serres.
Jessica Pery prépare elle-même ses semis, ses plants et propose essentiellement des légumes de saison.

Outre le marché d’Arthez de Béarn, le Jardin de Brouquisse assure la vente directe avec livraison gratuite de paniers à domicile, jusqu’à 20 km. « Nous proposons le panier saison surprise ou un panier à la carte adapté aux demandes de chaque client. »

Contact : 07 80 48 21 70 et Facebook « jardin brouquisse ».

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Michel (Piccoli) et les autres, par François Morel

« Il faut vivre, l’azur au dessus comme un glaive, prêt à trancher le fil qui nous retient debout… » Des mots de Claude Lemesle prononcés par Michel Piccoli aux obsèques de Serge Reggiani, Paul du film « Vincent, François, Paul et les autres » de Claude Sautet. François Morel, dans son billet du vendredi 22 mai sur France Inter, rend un hommage magnifique à Michel Piccoli, l’acteur disparu.

C’était en juillet 2004, au cimetière de Montparnasse, Michel Piccoli lisait les paroles d’une chanson.

Le texte d’une chanson habituellement interprétée par Serge Reggiani, empêché ce jour- là du fait qu’il était lui même étendu dans un cercueil, en ce triste jour ensoleillé de juillet 2004 où Piccoli devant son ami étendu avait décidé de lui rendre hommage en lisant les mots de Claude Lemesle :

Il faut vivre, l’azur au dessus comme un glaive, prêt à trancher le fil qui nous retient debout. Il faut vivre partout, dans la boue et le rêve, en aimant à la fois et le rêve et la boue.

A quoi pensait-il ce jour là Piccoli devant le cercueil de son ami parti ?

On ne sait pas.

Ce qu’on imagine, c’est que les autres dans le cimetière de Montparnasse, devaient penser à François qui survivait à Paul, à Paul qui avait survécu à Vincent. Les autres, voyant François debout, devant Paul, allongé, devaient penser aux dimanches et aux gigots à la con, à cet écrivain qui n’écrit plus rien, à ce boxeur qui ne veut pas boxer, à ces bonnes femmes qui couchent avec n’importe qui et cette colère magnifique, inoubliable, tellement juste et totalement construite d’un acteur espiègle et farceur et moqueur qui, dans sa parfaite panoplie de quadragénaire bourgeois, s’amusait sur les mots de Jean-Loup Dabadie à imiter son metteur en scène.

A quoi pensait-il, Piccoli, devant son pote ce jour-là dans le cimetière de Montparnasse ?

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La culture est la solution à la crise mondiale induite par le coronavirus

Fulvio Caccia, écrivain, journaliste et militant associatif, auteur de « Diversité culturelle: vers l’état-culture »

Hier, jeudi 21 mai, nous avons célébré la journée mondiale de la diversité culturelle. Elle est marquée par la crise du coronavirus, une forme d’apocalypse, au sens étymologique de « révélation ».

Ce 21 mai nous avons célébré la journée mondiale de la diversité culturelle au moment même où la moitié des états-nations de la planète se dé-confinent péniblement avec à la clef une grave crise internationale. Car la crise du coronavirus révèle, de manière apocalyptique (au sens de révélation) l’urgence de penser autrement non seulement la culture mais l’État-nation pour faire face aux défis écologiques, économiques, sociaux et sanitaires de notre époque.

L’ennui, c’est que l’État est tout à la fois la solution et le problème. Solution parce qu’enfin il permet de redéployer l’autorité de la puissance publique pour la défense de l’intérêt général. Mais c’est également le problème parce que dans le même mouvement il défend justement ses intérêts nationaux au détriment de l’intérêt supérieur de l’humanité. C’est ainsi qu’on a vu les états gérer la crise sanitaire en ordre dispersé, se concurrençant à qui mieux mieux pour obtenir les fournitures sanitaires et retenir l’information qui aurait pu nuire à leur image. C’est par la suite seulement que certains d’entre eux ont accepté de soutenir leurs voisins sans pour autant que cette solidarité soit dépourvue d’arrière-pensées géopolitiques.

Grandeur et fragilité des états modernes où sont mises en lumière la souveraineté qui en constitue le principe politique et l’universalité, son avers philosophique et juridique. Souveraineté et universalité constituent les deux facettes, les pôles opposés mais complémentaires de l’état-nation, né des révolutions du XVIIIe siècle.

Ce n’est pas un hasard si on les retrouve dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen; car les droits individuels prolongent logiquement les droits collectifs garantis par cette nouvelle entité –l’état-nation- qui transforme les hommes, nés égaux en droits, en citoyens. L’assujettissement des droits de l’homme à l’intérieur du périmètre d’un état national censé les garantir ne va pas de soi. Tout au long de son histoire, cela a donné lieu à des dérives génocidaires et concentrationnaires dont la Shoah en a été l’apocalypse, toujours entendu ici comme révélation. Et que nous révèle-t-on de si évident comme les habits neufs de l’empereur sinon la “vie nue” réduite à son dépouillement élémentaire, biologique. C’est le biopouvoir dont s’est saisi la philosophie politique avec des penseurs comme Michel Foucault, Gilles Deleuze, Giorgio Agamben (dans ce blog hier jeudi 21 mai).

Aujourd’hui cette crise sanitaire planétaire, amplifiée par les médias et les réseaux sociaux, nous en donne une nouvelle illustration, certes moins tragique mais tout aussi édifiante. C’est à cette intersection que se situe la réflexion sur l’état-culture.

“Si c’était à recommencer, je recommencerai par la culture” aurait dit Jean Monnet, l’un des pères de l’Union européenne. Ce regret apocryphe devenu célèbre illustre bien cette incapacité à penser la culture comme le point d’équilibre entre la défense de l’intérêt général à travers l’état et la défense des droits fondamentaux dont la liberté d’entreprendre est l’expression. Cet échec qui explique en bonne partie la polarisation de plus en plus marquée entre les souverainistes qui brandissent le drapeau national contre les abus de la mondialisation et les défenseurs de la mondialisation ultralibérale qui veulent rendre la nation plus compétitive et performante pour lui conserver sa puissance. La vérité se trouve toujours au milieu. Elle tient non seulement dans la capacité de comprendre et d’interpréter les changements qui nous affectent mais aussi de pouvoir y répondre concrètement. Or ce lieu de l’équilibre c’est la culture, non pas celle des “cultureux” mais celle qui existe en tout un chacun.

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Et si l’on parlait d’amour…

Éloge de l’amour

Tout l’Univers obéit à l’Amour ;
Belle Psyché, soumettez-lui votre âme.
Les autres dieux à ce dieu font la cour,
Et leur pouvoir est moins doux que sa flamme.
Des jeunes cœurs c’est le suprême bien
Aimez, aimez ; tout le reste n’est rien.

Sans cet Amour, tant d’objets ravissants,
Lambris dorés, bois, jardins, et fontaines,
N’ont point d’appâts qui ne soient languissants,
Et leurs plaisirs sont moins doux que ses peines.
Des jeunes coeurs c’est le suprême bien
Aimez, aimez ; tout le reste n’est rien.

Jean de La Fontaine, Les Amours de Psyché, 1669

 

Le baiser

Comme une ville qui s’allume
Et que le vent achève d’embraser,
Tout mon cœur brûle et se consume,
J’ai soif, oh ! j’ai soif d’un baiser.

Baiser de la bouche et des lèvres
Où notre amour vient se poser,
Plein de délices et de fièvres,
Ah ! j’ai soif, j’ai soif d’un baiser !

Baiser multiplié que l’homme
Ne pourra jamais épuiser,
Ô toi, que tout mon être nomme,
J’ai soif, oui, j’ai soif d’un baiser.

Fruit doux où la lèvre s’amuse,
Beau fruit qui rit de s’écraser,
Qu’il se donne ou qu’il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser.

Baiser d’amour qui règne et sonne
Au cœur battant à se briser,
Qu’il se refuse ou qu’il se donne,
Je veux mourir de ce baiser.

Germain Nouveau, Valentines, 1885

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« Une société qui vit dans un état d’urgence pérenne ne peut être une société libre »

Il faut aussi parfois savoir entendre les voix dissidentes comme celle du philosophe italien Giorgio Agamben :

L’OBS N° 2897 du 14 au 20 mai 2020.

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Les masques distribués

Les élus ont assuré la distribution des masques.

Depuis mardi 12 mai, les élus sont passés dans tous les foyers arthéziens pour distribuer gratuitement un masque à chaque habitant.

Cette opération développée en partenariat entre la mairie et la Communauté de communes de Lacq-Orthez s’est poursuivie samedi 16 et lundi 18 mai pour la centaine d’Arthéziens qui n’avaient pu réceptionner leur masque à domicile.

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