L’association Kizango propose une soirée de danse samedi 16 mars à 21 h au Pingouin Alternatif.
Au programme, rock, salsa, bachata et kizomba.
Entrée 5 €.
Les bénéfices seront reversés à l’association Villages sans frontières.
L’association Kizango propose une soirée de danse samedi 16 mars à 21 h au Pingouin Alternatif.
Au programme, rock, salsa, bachata et kizomba.
Entrée 5 €.
Les bénéfices seront reversés à l’association Villages sans frontières.
Pour sa 3e conférence, Mathieu Turon s’est inspiré de l’actualité avec un thème fort au cœur du débat : la violence dans les médias à l’ère du numérique.
Il a donc invité François Jost, sémiologue et professeur émérite à La Sorbonne-nouvelle-Paris 3, où il dirige le Laboratoire Communication Information Médias EA 1484 et le Centre d’Études sur l’Image et le Son Médiatiques (CEISME), et où il enseigne l’analyse de la télévision et la sémiologie audiovisuelle. Il a signé l’ouvrage « La méchanceté en actes à l’ère numérique », aux Éditions CNRS.
Professeur invité dans de nombreuses universités à travers le monde, il sera donc au Pingouin Alternatif, jeudi 14 mars à 21 h, pour une conférence exceptionnelle.
Renseignements au 06 82 49 47 05. Entrée : 8 €.
C’est un bon début d’année pour le don du sang : jeudi 7 mars, 67 bénévoles se sont présentés à l’espace socioculturel pour accomplir ce geste de solidarité.
« 59 d’entre eux ont été prélevés, précise la responsable arthézienne Corinne Barile, dont 2 nouveaux, ce qui représente une belle première collecte 2019. »
Prochain rendez-vous au mois de juillet.
Le groupe vocal Les CanOnS a tenu, et bien tenu, la scène du Pingouin Alternatif, vendredi 8 mars.
À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Mathieu Turon avait eu la belle idée d’inviter cet ensemble féminin à se produire dans son bar musical, prouvant une fois de plus l’éclectisme de sa programmation.
Les huit chanteuses salisiennes ont donc offert une prestation pleine d’enthousiasme, d’humour, d’émotion et de talent. Avec un répertoire international très ouvert, n’oubliant les chanteurs français comme Brel, Brassens, Johnny ou Camille, elles ont emporté le public dans un voyage riche de couleurs, de charme et de beauté, pour un bien agréable moment musical.
La bibliothèque municipale, en partenariat avec le Pôle Lecture, a proposé mercredi 6 mars un jeu musical interactif, Les oies musiciennes, par la compagnie Mômes en Zique.
Les enfants n’étaient pas nombreux à disputer cet original jeu de l’oie musical géant, mais ils ont participé avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir, tout au long d’un parcours semé d’embûche. Un bel après-midi récréatif et enrichissant sur le thème de la tolérance et du vivre ensemble.
J’ai vu une enfance violentée rêver devant un amandier en fleurs.
J’ai vu un homme emprisonné retrouver souffle à la lecture d’un poème.
J’ai vu le ciel déverser des tonnes d’azur sur nos morts.
J’ai vu la neige brûler moins que les larmes.
J’ai vu le soleil consoler un coquelicot, et réciproquement.
J’ai vu un arc-en-ciel en cavale sous l’orage.
J’ai vu un ange noir chanter sous les étoiles.
Et je n’ai trouvé qu’un mot pour dire cela qui transcende le chaos, l’éphémère et la joie mêlés de nos vies : LA BEAUTÉ.
J’entends Aragon, immortalisé par Ferré : Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses. J’entends Eluard : J’ai la beauté facile, et c’est heureux. J’entends Char bien sûr : Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté. Mais aussi ces innombrables voix de poètes qui ne cessent d’extraire la beauté ensauvagée du monde.
Et comme pour donner raison à ce thème du Printemps des Poètes, Enki Bilal accepte d’en signer l’affiche tandis qu’un faon traverse la tempête à l’instant sous mes yeux.
Les aînés du club Lous Gaouyous ont fêté Carnaval par le traditionnel repas du Mardi Gras. Ils étaient une cinquantaine, dont plusieurs déguisés autour de leur présidente Colette Cousin, pour un bel après-midi de dégustation, de rencontre et de détente. le repas, succulent, a été servi par le restaurant-traiteur Denis Tusseau du « Cheval Blanc » de Lacq et l’animation assurée, avec son talent habituel, par Bruno Sallaberry.